17.04.2012

Les forêts suisses

Les forêts suisses

Les forêts suisses recouvrent 1,27 millions d’hectares, soit 31 % du pays. 71 % appartiennent à des propriétaires publics (cantons, communes politiques, bourgeoisies), 29 % sont en mains privées. Le libre accès aux forêts est garanti par la loi.

Les forêts suisses sont un exemple vécu de développement durable. On ne récolte pas plus de bois qu’il n’en pousse. De plus, les fonctions des forêts (production de bois, protection, délassement, biodiversité) doivent être garanties de manière durable. Suivant une tradition profondément enracinée, qui est aussi une obligation légale, les propriétaires et les entreprises sont attachés à une sylviculture proche de la nature. 53 % des forêts sont certifiées selon les labels FSC ou PEFC.

Dans les forêts suisses, il pousse 9,7 millions de m3 par année, ce qui fait un cube de 67 cm d’arête chaque seconde. En 2009, on a récolté 5 millions de m3 de bois.

 

plus d'info sur le site :

http://www.foret.ch

15.04.2012

ONF (F)

Le développement durable pour culture

Autant par culture que par nécessité, les forestiers ont été les pionniers du développement durable (l'ordonnance royale de Brunoy en 1346 demande déjà aux forestiers de gérer la forêt de telle sorte que les « bois se puissent perpétuellement soustenir en bon état » !).

Aujourd'hui, appuyée sur ses savoir-faire en matière de gestion multifonctionnelle et durable des forêts et des espaces naturels, l'action de l'Office national des forêts, gestionnaire des forêts publiques, s'inscrit naturellement dans la modernité.

Au service de la société, l'Office prépare avec ses partenaires la forêt et les espaces naturels de demain et agit pour qu'ils participent activement à la résolution des grands enjeux du développement durable : lutte contre les changements climatiques, développement des énergies renouvelables, conservation de la biodiversité, qualité de l'eau, prévention contre les risques naturels... tout en assurant au meilleur niveau la fonction essentielle de production de bois.

plus d'info sur le site :

http://www.onf.fr

ONF (F)

Le développement durable pour culture

Autant par culture que par nécessité, les forestiers ont été les pionniers du développement durable (l'ordonnance royale de Brunoy en 1346 demande déjà aux forestiers de gérer la forêt de telle sorte que les « bois se puissent perpétuellement soustenir en bon état » !).

Aujourd'hui, appuyée sur ses savoir-faire en matière de gestion multifonctionnelle et durable des forêts et des espaces naturels, l'action de l'Office national des forêts, gestionnaire des forêts publiques, s'inscrit naturellement dans la modernité.

Au service de la société, l'Office prépare avec ses partenaires la forêt et les espaces naturels de demain et agit pour qu'ils participent activement à la résolution des grands enjeux du développement durable : lutte contre les changements climatiques, développement des énergies renouvelables, conservation de la biodiversité, qualité de l'eau, prévention contre les risques naturels... tout en assurant au meilleur niveau la fonction essentielle de production de bois.

plus d'info sur le site :

http://www.onf.fr

14.01.2012

Le chauffage bio ou comment le marketing se moque de vous

Le chauffage au bio-éthanol

Là, c'est déjà beaucoup plus simple : imaginez une fausse cheminée ou tout appareil générant une flamme à partir d'un combustible (alcool), remplacez l'alcool par du bio-éthanol (de l'alcool issu de cultures vivrières), et pan ! vous avez du chauffage bio. Oui, mais comme c'est bio, c'est un peu plus cher, c'est sûr : de 300 € pour un petit truc ridicule qui fait des flamèches à quelques milliers d'euros pour une cheminée plus sophistiquée à l'efficacité hypothétique. Vous pouvez aussi y ajouter des accessoires de bon goût (galets, fausses bûches…), histoire d'assumer complètement votre kitch attittude.

Le combustible utilisé est vendu plus de 2 € le litre : avec un PCI de l'ordre de 6 kWh/L, on a un coût moyen du kWh (hors rendement de combustion) de plus de 30 c€, c'est tout simplement la source d'énergie la plus chère pour le chauffage (environ 3 fois plus cher que du chauffage électrique ou du propane… Mais d'après ses vendeurs c'est aussi « l'un des combustibles les plus propres de la terre »…

Non content d'être le système de chauffage le plus kitsch (point de vue personnel) et le plus cher de tous (comme on vient de le montrer), la combustion du bio-éthanol libère quasiment un litre d'eau pour 1 L d'éthanol consommé (sauf erreur de ma part - après équilibrage stœchiométrique de l'équation de combustion de l'éthanol C2H5-OH). Sans cheminée cette vapeur d'eau se retrouve dans la pièce, avec des problématiques similaires aux poêles à pétrole/kerdane (augmentation de l'hygrométrie intérieure => inconfort, impossibilité de chauffer au delà d'une certaine température, condensation, moissisure, risque de développement de problèmes respiratoires pour les enfants en bas âge, etc.). À titre de comparaison, un être humain rejette environ 1.25 L d'eau par jour (par respiration et transpiration). Brûler 2.5 litres d'éthanol introduit autant d'eau dans une pièce que 2 personnes pendant 24 heures. Si 2.5 L d'éthanol permettent de chauffer pendant 8 heures - comme on peut parfois le lire - alors on peut dire que la combustion de l'éthanol émet 6 fois plus de vapeur d'eau qu'un occupant. Ou que la combustion de l'éthanol produit autant de vapeur d'eau que 6 personnes.

L'éthanol peut provoquer ébriété (c'est de l'alcool !!), nausées, vomissements, comas éthyliques en cas d'inhalation, et il est dangereux pour les yeux. Par ailleurs il est assez facilement inflammable.

« La combustion de ce biocarburant ne dégage pas plus de CO2 que deux bougies et pas plus de vapeurs d'eau qu'un humidificateur : il n'y a donc aucun danger pour la santé et aucun impact sur la couche d'ozone ». Concernant les bougies, je ne peux pas confirmer ou infirmer, je manque d'informations en ce sens. J'imagine alors qu'il s'agit de grosses bougies. En réalité, tout dépend de ce que l'on compare : le CO2 émis dans la pièce, ou le bilan CO2 de la filière éthanol depuis la culture jusqu'à l'utilisation ? Pour ma part, vu la composition chimique de l'éthanol, j'en déduis que le CO2 émis dans la pièce est comparable à celui du gaz (tel que le propane, ce qui n'est pas négligeable…
Quant à mentionner la couche d'ozone, on ne voit pas vraiment ce que ça vient faire ici : soit l'entreprise entretien volontairement la confusion entre effet de serre et couche d'ozone, soit elle est tout simplement incompétente. Dans tous les cas elle est en tort.

Alors évidemment, l'appareil ne produit pas de cendres, pas besoin de conduit de fumées, pas d'odeur (ce n'est pas le cas pour tout le monde, il semblerait), mais l'usage de l'éthanol est dangereux, coûteux et peu pratique (on ne peut pas éteindre l'appareil en cours d'utilisation car l'alcool peut entrer en ébullition et se diffuser dans le local, il faut attendre que l'appareil soit froid pour pouvoir le recharger, etc.).

Vous avez dit bio ? Je doute que le bio-éthanol soit issu de culture biologique… Il est issu de la biomasse, certes, mais ça ne suffit pas : les agrocarburants font l'objet de critiques (justifiées à mon sens) quant à leur bilan écologique. Le bio-éthanol est l'un des biocarburants concernés, et le bio-éthanol utilisé comme combustible dans les cheminées et poêles spécifiques est par conséquent lui aussi concerné (c'est le même produit !). Présenter le chauffage à l'éthanol comme une forme de chauffage écologique est une vilaine arnaque et car il n'est pas « bio », est coûteux, dangereux et peu pratique. Il ne peut, au mieux, que mériter l'attribut de chauffage d'agrément (mais pas de système de chauffage à part entière, ni de chauffage d'appoint, d'ailleurs). Selon moi c'est juste pour faire joli kitsch, ça coûte cher et c'est inutile. À éviter donc, au risque de passer pour un(e) imbécile…

À noter que la combustion de l'éthanol donne une flamme bleue, le combustible utilisé dans les appareils de chauffage est dénaturé, ce qui donne un flamme jaune. Les raisons sont de 2 ordres : esthétique (car une flamme jaune rappelle davantage le chauffage au bois), et « technique » dans le sens ou ce type de chauffage d'agrément doit diffuser sa chaleur par rayonnement (une flamme jaune rayonne bien, une flamme bleue rayonne très peu).

 En résumé, le chauffage au bio-éthanol n'est pas plus intéressant qu'un poêle à pétrole, car il présente les mêmes inconvénients, et même d'autres encore : prix abusif du combustible, vertus discutables voire mensongères du caractère écologique du combustible, dangerosité du combustible, usage peu pratique, important apport d'humidité… Ce type d'appareil surfe sur la mouvance écologique, sans aucune raison valable, autre que celle de l'argument marketing. Et si vous voulez une ambiance chaude/feutrée/agréable…, vous n'avez qu'à mettre des chandelles… ou réduire le nombre de vos luminaires.

Tiré du site de Samuel Benoit (voir sur "mes liens préfèrés")

 

12.01.2012

Bio-éthanol (seconde partie)

La cheminée écologique en quelques mots

Plus que jamais, l'écologie est aujourd'hui au cœur des préoccupations des professionnels de l'énergie ainsi que ceux qui l'utilisent dans leur vie quotidienne.

Le chauffage est en effet un élément majeur dans le confort d'une habitation. Aussi il est important de le choisir avec soin et en fonction des exigences de chacun. Avant l'utilisation des énergies fossiles, de l'électricité ou encore de l'énergie solaire dans l'alimentation d'un chauffage, qu'il soit central ou électrique, le bois fut la seule source de chaleur dans la maisonnée. Cependant, si les cheminées à bois convenaient autrefois, les besoins et ressources ont évolué au fil du temps et à présent les cheminées entrent dans une nouvelle ère, celle de la bio-technologie.

La cheminée bio est née des impératifs liés à la protection de l'environnement car elle utilise une énergie renouvelable issue des plantes comme la betterave. C'est une cheminée qui donne un vrai feu qui brûle et qui s'installe aussi facilement que n'importe quel autre meuble de votre intérieur.

Fonctionnant avec un combustible totalement écologique, le bio-éthanol, elle ne pollue pas et dégage à peine autant de gaz carbonique que deux bougies de petites tailles. Très commode, elle se place par exemple dans une salle de séjour comme une véritable cheminée excepté que vous n'avez pas eu à faire des travaux et encore moins à demander une autorisation pour l'installer. La cheminée écologique répond en effet, aux besoins de ceux qui souhaitent en avoir une chez eux en s'affranchissant des travaux et de l'entretien relatif à son usage.

Dépourvues de conduit, les flammes proviennent de la combustion du bio-éthanol qui est non salissant et non polluant. Inodore, sans fumerolle et évidemment sans suie, il n'est nul besoin de faire appel à un ramoneur. De plus, le chauffage d'une pièce est effectif car la chaleur délivrée est comprise entre 3Kw/h et 7 Kw/h, selon les modèles.

Tiré du site : http://www.conso-ecolo.fr


10.01.2012

Bio-éthanol

Le chauffage au bio-éthanol : encore confidentiel

Le bio-éthanol est un carburant naturel issu de cultures sucrières. Encore confidentiel, le bio-éthanol commence à prendre d'assaut le secteur automobile mais aussi le chauffage domestique.

Le bio-éthanol est issu de la fermentation des sucres contenus dans des végétaux tels que la betterave, la canne à sucre, le topinambour. Certaines céréales comme le blé ou le maïs, mais aussi les pommes de terre riches en amidon transformable en sucre sont également utilisées pour la fabrication du bio-éthanol. Quelques plantes ligneuses telles que le bois, la paille, etc peuvent aussi valablement être utilisées pour la fabrication d'alcools. Ce carburant est une source d'énergie renouvelable car contrairement aux énergies fossiles, il n'y a pas risque de pénurie à plus ou moins long terme.

Le bio-éthanol ?

Le bio-éthanol est un combustible fabriqué par hydrolyse et fermentation. L'hydrolyse est une réaction chimique obtenue grâce à des enzymes appelées les cellulases. Elles décomposent des chaînes complexes d'hydrate de carbone en sucres fermentiscibles. La seconde étape consiste en la fermentation de ces sucres qui se décomposent ainsi en alcools. Cet alcool de substitution de l'essence est un combustible propre. Sa combustion ne dégage pas de fumée. Il peut donc tout à fait servir à alimenter un foyer sans conduit de cheminée. Le bio-éthanol a un pouvoir calorifique inférieur à celui de l'essence et sa production est coûteuse. Si le bioéthanol est considéré comme énergie renouvelable dédiée au chauffage, il est surtout destiné au transport en mélange avec l'essence ou sous une forme dérivée, l'ETBE.

Un combustible de chauffage

Le principe de fonctionnement d'un chauffage au bio-éthanol est identique à celui d'un poêle à pétrole classique. L'appareil permettant le chauffage se présente sous la forme d'une cheminée sans conduit prévue pour être fixée mais que l'on peut déplacer lors d'un déménagement. Cet appareil dispose d'un brûleur spécifique au bio-éthanol. Une face vitrée permet de profiter de la vision du feu. Le combustible que cet appareil brûle est généralement spécifique (alcool de betterave). Le combustible se présente sous forme liquide. En terme de rendement, un litre de bio-ethanol va produire en moyenne 7 KW. La consommation est très raisonnable : 0,316 litres / heure. L'allumage régulier de la cheminée quelques heures par jour va consommer environ une vingtaine de litres de bio-ethanol par mois. Ce mode de chauffage ne vise pas à remplacer l'installation principale de la maison mais plutôt à servir de chauffage de remplacement intermittent en hiver et aux inter-saisons. La combustion du bio-éthanol dégage selon les modèles quelques odeurs plus ou moins désagréables notamment lors de l'allumage et de l'extinction. Le prix des appareils varie de 1000 € à plus de 2500 € en fonction des marques. Lors de l'achat d'un appareil il est très important de vérifier que celui-ci est certifié NF pour plus de sécurité.

Quelques chiffres

Moins de deux litres de bio-éthanol suffisent à alimenter 4 heures un foyer destiné à chauffer une pièce de 70 m2. Le dégagement de CO2 de deux litres de bio-ethanol équivaut à celui de 2 bougies. Le coût du litre de bio-éthanol liquide s'élève à moins de 3 euros.

 

05.01.2012

Loi Grenelle 2 (F)

« C'est un texte majeur [...] Confirmant les objectifs du Grenelle 1 qui permettait à la France de rattraper son retard en matière de développement durable, et de préparer l'avenir, le Grenelle 2 permet à la France de prendre une longueur d'avance dans l'ensemble des secteurs de la croissance verte. ». C'est en ces termes que Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer, a salué l'adoption définitive de la loi Grenelle 2, le 12 juillet 2010.

 

Cette loi, dite Grenelle 2, décline, chantier par chantier, secteur par secteur, les objectifs entérinés par le premier volet législatif du Grenelle Environnement qui comprenait 268 engagements de l'État et de la nation. C'est un texte d'application et de territorialisation du Grenelle Environnement et de la loi Grenelle 1 publiée le 3 août 2009. Il permet d'enraciner la mutation écologique à la fois dans les habitudes et dans la durée.

 

complèment sur le lien

http://www.plan-batiment.legrenelle-environnement.fr

29.12.2011

Mountain wilderness (F)

Vous avez dit wilderness ?
"Par wilderness, on entend cet environnement d'altitude, où tous ceux qui le désirent peuvent encore faire l'expérience d'une rencontre directe avec les grands espaces, et y éprouver en toute liberté la solitude, les silences, les rythmes, les dimensions, les lois naturelles et les dangers."

Cette définition extraite des "Thèses de Biella" (1987) inspire toujours les actions de Mountain Wilderness depuis plus de 20 ans et partout dans le monde.

Ouverte à tous les amoureux de la montagne, indépendante des pressions financières, l'association défend une approche globale de la montagne dans laquelle "préservation du milieu naturel", "équité sociale" et "amélioration de l'économie" constituent le même défi.
Mountain Wilderness France est une association nationale reconnue d'utilité publique qui propose une relation à la montagne basée sur le respect des hommes et de la nature. Elle a vu le jour en 1988 au Congrès d'Evian.

Les relations avec les pouvoirs publics, les publications et les actions sur le terrain sont parmi les principaux moyens utilisés par Mountain Wilderness pour faire évoluer les comportements vis-à-vis de la montagne.

 

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27.12.2011

17e Conférence des Nations Unies sur le climat

17e Conférence des Nations Unies sur le climat à Durban

Changement de paradigme dans la politique climatique internationale: Après d’âpres négociations, la 17e Conférence des Nations Unies sur le climat, qui s’est tenue à Durban (Afrique du Sud), a débouché sur un résultat positif ce dimanche 11 décembre 2011. A l’avenir, tous les Etats devraient être soumis à l’obligation de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre sur la base du principe de la responsabilité commune et selon leurs capacités respectives

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23.12.2011

label FSC

Organisme international, le FSC se décline dans chaque pays en initiatives nationales. L’association FSC-France, ou Conseil de Soutien de la Forêt, est l’initiative nationale française.

L’association FSC-France a été créée en 2006 et a été reconnue par FSC-International en 2007.  FSC-France  est une association « loi 1901 » à but non lucratif,  dont la mission consiste à :

  • Promouvoir la gestion forestière responsable en France et à l’étranger.
  • Promouvoir la certification des forêts gérées selon les principes et critères de certification du FSC.
  • Développer la commercialisation des produits à base de ou dérivés de bois certifié FSC et des produits non ligneux certifiés FSC sur le marché français.
  • Élaborer et gérer les standards de bonne gestion forestière conformes aux principes et critères définis par FSC international pour les forêts françaises dans le cadre d’un processus participatif.

Afin de répondre à ces objectifs, FSC-France développe un plan d'action en 3 axes:


A.     Développer la certification de la gestion durable des forêts françaises

Les surfaces de forêts françaises dont la gestion est certifiée par FSC sont très faibles par rapport à celles qui sont constatées chez la plupart de nos partenaires européens. En mars 2009, la France comptait moins de 20 000 hectares de forêts certifiées FSC, soit moins de 0,1% des surfaces certifiées FSC dans l’Union Européenne. En comparaison, les superficies de forêts certifiées FSC atteignent 9,7 millions d’hectares en Suède, près de 7 millions en Pologne, 1,6  millions au Royaume-Uni, pour ne citer que quelques exemples. La France se trouve ainsi en queue de peloton, devant Chypre, Malte, l’Autriche, le Luxembourg et la Belgique.

Ainsi, alors que la forêt française est généralement considérée comme étant bien gérée,  certaines entreprises de transformation ne peuvent en tirer profit en raison du faible niveau de certification FSC de ces forêts.  L’association FSC France se donne pour ambition d’élaborer un référentiel de normalisation adapté à la structure de la forêt et à la propriété foncière française, qui soit à la fois accepté par les parties prenantes nationales et reconnu par FSC au niveau international.


B.     Développer le marché français des produits forestiers certifiés FSC

Le label FSC est encore trop peu connu en France, tant au niveau des consommateurs finaux qu’au niveau des intermédiaires. Ce manque de reconnaissance entrave la commercialisation des produits forestiers issus de forêts bien gérées sur l’un des plus gros marchés européens, en particulier en ce qui concerne certains produits comme les bois tropicaux. Or, après de nombreuses controverses et résistances, la certification de la gestion forestière en zone tropicale tend désormais à se développer. Elle a par exemple connu un essor remarquable en Afrique centrale : sur 3,4 millions d'hectares certifiés FSC, 2,3 millions l'ont été au cours de l'année 2008.  Le label FSC reste pour l’instant celui qui est le plus appliqué en milieu tropical.  Certaines enquêtes montrent aussi que c’est le label le plus demandé sur les marchés européens de bois tropicaux, notamment en raison du fort soutien dont il bénéficie de la part des ONG et de certains gouvernements européens.

L’association FSC-France estime par conséquent qu’elle a le rôle de promouvoir les produits certifiés FSC sur le marché français, en particulier à l’heure où les entreprises renforcent leurs initiatives de responsabilité sociétales et environnementales et où le gouvernement s’engage à favoriser des modes de consommation et de production plus durable, notamment à travers les décisions du Grenelle de l’environnement (Article 42 du projet de loi d’orientation du Grenelle de l’environnement : «L’État se donne pour objectifs à compter de 2010, de n’acheter que du bois certifié ou issu de forêts gérées de manière durable ».)

 

C. Lutter contre les utilisations frauduleuses ou abusives  du label FSC

En septembre 2009, 253 Certificats de chaîne de contrôle (CoC) ont été délivrés en France, soit environ 4% des certificats délivrés au sein de l’Union Européenne, ce qui place la France au 5ème rang des pays de l’UE derrière le Royaume Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne et l’Italie.

En raison de la croissance des certificats CoC et des risques associés à la mauvaise utilisation du label, l’association FSC-France doit  jouer un rôle de plus en plus prégnant dans la vérification des allégations environnementale des entreprises, en contrôlant les produits, les catalogues, et les supports promotionnels utilisés par les entreprises pour arguer de leur responsabilité sociale et environnementale. En effet, à l’heure où les labels en tout genre se multiplient, seuls les contrôles de la traçabilité des produits et de l’utilisation des labels  peuvent garantir efficacement la crédibilité des allégations de responsabilité environnementale des entreprises certifiées.  Pour autant, les problèmes d’utilisation de la marque FSC qui sont souvent dus à un manque d’information et à une mauvaise interprétation de la certification, pourraient être en partie résolus par une amélioration de la connaissance du système FSC, et, plus généralement, du mécanisme de certification dans son ensemble.

 http://www.fsc-france.f

21.12.2011

PEFC (F)

Dès la fin des années 1990, dans le sillage de la Conférence ministérielle sur la protection des forêts en Europe de 1993, la filière forêt-bois prend conscience de l’importance d’une gestion raisonnée et durable de la forêt pour les approvisionnements futurs en bois.

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01.11.2011

developpement durable

IMG00624-20111030-1212.jpgQuickmeuble, voilà un excellent exemple de développement durable.

Ce fabicant suisse (Genève) à réussi à faire un site internet hyper professionnel destiné et accessible à tout un chacun.

En quelques clic vous pourrez réaliser l'armoire, le bureau, la bibliothèque de vos rêves.

En rentrant les données au milimètre en fonction de la place que vous avez à disposition chez vous et le prix s'affiche simultanément.

Certe le Prix n'équivaux pas un meuble fabriqué par les "ching-chong".

Mais le défi de Quickmeuble.ch n'est pas de vendre du bon marché, mais de vendre de la qualité. Et franchement, après essai pour les 2 bureaux de mes filles, c'est vraiment la classe.

Le tiroir coulissant "blum" est à double extentions (tout l'intérieur du tiroir est facilement accèssible) de plus la fermeture est douce.

La porte est montée sur charnière "blum" et la fermeture des portes se fait en silence.

Les poignées sont de qualité.

Le bordage des chants est réaliser en PVC d'une épaisseur de 2 mm, ce qui confère une résitance accru de tous les angles du meubles.

Le montage est simple.

En conclusion : vous avez un produit sur mesure(donc adapter a vos besoins) , d'excellente qualité (donc qui va durer) et de plus fabriqué en suisse (donc bon pour l'économie).

www.quickmeuble.ch

 

 

09.10.2011

Consommation «durable»

 

 Consommer moins?

Consommer dans l’esprit du développement durable ne veut pas dire renoncer ou s’opposer à toute forme

de consommation. Il s’agit avant tout de consommer mieux en diminuant notre utilisation de ressources

(eau, bois, matières premières, etc.) et d’énergie. Aujourd’hui, si chaque habitant du globe utilisait autant

de ressources qu’une personne vivant en Suisse, il faudrait trois planètes pour répondre aux besoins de

l’humanité. Il est donc important de modifier notre mode de consommation afin de privilégier les biens et

services qui économisent l’énergie et préservent les ressources naturelles, notamment les ressources non

renouvelables. On préférera, par exemple, les jouets pour enfants sans piles jetables; car une pile alcaline

nécessite 50 fois plus d’énergie pour sa fabrication qu’elle n’en produira pendant sa courte vie.

Acheter avec moins de plaisir?

Les produits et services conformes aux principes du développement durable n’obligent pas à mettre une

croix sur le confort et le bien-être. Ils offrent même souvent des prestations équivalentes, pour un impact

bien moindre. De plus, on peut ressentir une grande satisfaction à accorder son comportement d’achat

avec ses idéaux, en privilégiant la qualité et la durabilité, contre la quantité et le superflu.

Payer plus cher?

Un produit intégrant dans son prix de vente des conditions de travail décentes, des procédés de fabrication

peu polluants ou une meilleure exploitation des ressources énergétiques peut se révéler plus cher à

l’achat que ses concurrents. Mais les économies réalisées sur le compte des travailleurs ou de l’environnement

se payent parfois plus tard, à un coût souvent plus élevé pour l’ensemble d’une société, voire de la

planète. Il n’y a qu’à penser aux conséquences sociales des délocalisations, aux impacts sur la santé humaine

de certains rejets chimiques ou à la disparition des forêts abattues sans replantation.

Savoir ce qu’on achète

Acheter dans l’esprit du développement durable, c’est aller au-delà du simple rapport «qualité-prix». C’est

s’interroger sur les impacts d’un achat avant toute décision. C’est se demander par exemple, pour une paire

de chaussures, où et par qui elle a été fabriquée, si sa production s’est déroulée dans des conditions de

travail décentes et sans nuisances pour l’environnement, et combien de temps elle durera.

On peut se poser le même type de questions à tous les rayons d’un magasin: »Cette marque de café assure-t-elle des revenus

décents à son producteur?»

» La fabrication de ce meuble contribue-t-elle à la disparition des forêts tropicales?»

»Ce tee-shirt en provenance d’Asie a-t-il été cousu dans de bonnes conditions de travail?»

»Ces filets de poisson proviennent-ils d’une espèce menacée par la surpêche?

Autant de questions difficiles, qui offrent parfois de multiples réponses. Autant de choix complexes, qui peuvent soulever des doutes ou des contradictions.

Exemple: en privilégiant un produit régional par rapport à un produit venu d’un autre continent, on évite

un transport superflu et on favorise les emplois locaux.

Mais ce choix peut se faire au détriment d’une entreprise située dans un pays où les exportations

sont une source de revenus pour la population...

Concilier liberté et respect

La complexité des arguments à peser dans une décision d’achat est à l’image de la complexité du système

économique mondialisé. La seule voie réaliste passe par la liberté individuelle. Mais une liberté informée,

responsable et respectueuse de celle d’autrui. Consommer de manière «durable», c’est placer la notion

de respect au centre de nos actions: respect des autres, qu’ils appartiennent aux générations actuelles

ou futures, qu’ils vivent ici ou ailleurs; respect de la différence et de la diversité; respect de l’environnement

et des ressources que nous offre la planète.

 

07.10.2011

principes de consommation «durable»

Il est parfois difficile de savoir si un achat est vraiment en accord avec le développement durable.

Voici quelques principes qui peuvent faciliter le choix :

Principe d’utilité

Eviter les achats ou les services qui ne correspondent pas à de réels besoins, afin de lutter

contre la surconsommation et l’épuisement des ressources naturelles.

Principe de prévention

Opter pour des biens et services qui limitent au maximum les nuisances pour l’environnement,

la santé et tout autre domaine. Exemple : une peinture à l’eau plutôt qu’avec solvant.

Principe d’efficience

Prendre en compte les moyens mis en oeuvre pour produire et livrer un article ou un service sur

le marché, afin de privilégier celui qui respecte le mieux les ressources naturelles, l’énergie et les

conditions de travail.

Principe de qualité

Préférer des produits qui ont une grande durée de vie : sur le long terme, ils utilisent moins de

ressources naturelles et moins d’énergie pour leur fabrication, et produisent également moins de déchets.

Principe de solidarité

Favoriser les voies commerciales qui tissent des liens entre acheteur, distributeur et producteur,

afin de répartir équitablement la prospérité entre tous.

22.07.2011

Familles a energie positive

02.05.2011

Auprès de mon arbre… je vis heureux

Salon du livre 2011

De dix à vingt ans, les arbres vivent leur «enfance». A la «cinquantaine»,  ils sont ados. Un chêne, un mélèze, un sapin de 120 ans entrent «dans la force de l’âge». Et il leur faudra encore plusieurs siècles pour être vieux.

A ce rythme, les bébés d’aujourd’hui seront  arrières grands-parents, quand les chasseurs de trésor  de demain  fouleront la mousse les forêts plantées par leurs aïeux.

Entrez dans le monde magique de la forêt.  Portez sur cet univers si proche  un regard nouveau. La Chasse au Trésor vous invite  au cœur d’un monde extraordinaire de plantes, d’animaux, de fleurs, de  fruits délicieux et d’histoires merveilleuses.

Cette animation offre aux enfants un espace d’imaginaire interactif, original et simple à la fois. Elle marie leur intérêt pour le développement durable de la planète à la magie des livres. 

Une carte de route et un simple crayon suffisent à nos aventuriers d’un jour pour se lancer sur la piste des indices cachés. Héros cherchent trésor résolument en cette Année internationale de la forêt 2011.

(avec l'association zig zag zoug)

Des cadeaux attendent les enfants à l’arrivée.

Tous les jours du vendredi 29 avril au mardi 2 mai 2011
de 9.30 à 17.00 (nocturne vendredi 19.00)

08.03.2011

Cultures locales

Qu’est ce qu’une agriculture contractuelle de proximité ?

Concrètement, cela signifie qu’un producteur passe un contrat avec un consommateur, directement sans l’intermédiaire d’un tiers. Le consommateur peut donc vérifier l’origine et la qualité des produits vendus plus facilement.  Le producteur peut évaluer plus aisément la demande et n’a plus la pression exercée par un intermédiaire ; il peut ainsi vivre de son travail. Cette interaction permet davantage de transparence et ouvre la porte aux dialogues.

Puisque mon blog a pour vocation de vous faire partager les bonnes idées (initiatives), surtout si celle-ci sont en relation directe avec le développement durable.

Alors dans ce cas, je peux que vous incitez à faire un petit voyage sur le site suivant :  www.cultureslocales.ch

15.01.2011

Pourquoi les transports participent-ils au réchauffement climatique ? (F)

Petite explication simple autour de la voiture

 

Les transports motorisés (voitures, bus, tramways, train, avions...) nous permettent de nous déplacer toujours plus loin avec beaucoup de confort, ce qui accroît notre liberté et notre mobilité.
Mais les transports sont de grands consommateurs d'énergie ; les transports routiers engloutissent plus de la moitié de la consommation française de pétrole. Or les réserves de pétrole ne sont pas illimitées sur la planète.
De plus, les transports posent certains problèmes importants à la société : ils sont souvent sources de pollutions qui affectent notre santé, de gaz à effet de serre qui dérèglent le climat planétaire, de nuisances pour les riverains (bruit, impact visuel, encombrement...), de risques d'accidents, de stress pour leurs utilisateurs. Sans parler des infrastructures (routes, autoroutes, aéroports...) qui peuvent porter atteinte aux milieux naturels et à la qualité du cadre de vie.

L'un des soucis majeurs aujourd'hui, la contribution des transports au réchauffement climatique, peut être illustrée par une image simple : une voiture rejette chaque année plus que son poids en CO2, le principal gaz à effet de serre !

Le changement climatique d'origine humaine est provoqué par les émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, notamment le gaz carbonique (CO2). La consommation de carburants dans les transports est responsable d'environ 25 % des émissions de ces gaz en France (soit 150 millions de tonnes par an). Si les rejets de polluants locaux ont diminué avec les progrès technologiques, les émissions de gaz à effet de serre sont en revanche en forte augmentation (+20% en 10 ans). Ces gaz ne peuvent pas être filtrés et, pour les moteurs classiques à essence et diesel, leurs émissions sont directement proportionnelles à la consommation du véhicule.
La situation est-elle dramatique ? Pour éviter la menace d'un dérèglement climatique catastrophique, la plupart des Etats se sont engagés à réduire ces émissions dans le cadre du Protocole de Kyoto. Les scientifiques estiment que les émissions mondiales annuelles doivent être réduites de moitié d'ici 50 ans. La France s'est engagée à stabiliser ses émissions d'ici 2010 puis à les diviser par quatre d'ici 2050. C'est un défi considérable, que le secteur des transports ne relève pas pour le moment puisque ses émissions sont en constante augmentation.

Quelles sont les alternatives à la voiture et au camion ?

Le meilleur moyen de limiter les émissions de gaz à effet de serre des transports est d'éviter autant que possible l'usage de la voiture et des camions. Les modes de transports alternatifs les plus sobres en énergie sont : le train, le bateau, le vélo, le métro, le tramway, la trottinette, le roller, la marche. Un autre moyen de limiter l'usage des voitures est de mieux les partager par les systèmes d'autopartage et de co-voiturage ; celui-ci consiste à voyager à plusieurs (entre amis ou collègues) dans un même véhicule pour optimiser les déplacements.

Existe-t-il une "voiture propre" ?

De nombreux programmes de recherche (publics et privés) sont lancés pour tenter de concevoir des véhicules qui émettent moins de pollutions et moins de gaz carbonique. L'optimisation des rendements des moteurs permet quelques progrès, mais ils sont contrebalancés par l'augmentation du poids des véhicules et les nouveaux équipements consommateurs d'énergie (climatisation, électronique...) Aujourd'hui on est donc très loin de pouvoir parler de voiture propre.
Certes les pollutions locales diminuent avec les filtres et pots catalytiques , mais les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas contenues. Le moteur à explosion, qui continue à équiper la plupart des véhicules, fonctionne avec un rendement très médiocre (puisque quasiment 2/3 de l'énergie est gaspillée). Le secteur automobile doit donc entamer une grande révolution : la mise au point d'autres carburants et d'autres motorisations qui limitent drastiquement la consommation d'énergie et les émissions de gaz. Enfin, le bruit est également un souci majeur, qui empoisonne la vie de nombreuses personnes.

Les voitures sont-elles recyclables ?

L'impact écologique d'une voiture et dû essentiellement à son utilisation, mais on doit également se poser la question des impacts de la fabrication et de la mise au rebut du véhicule. Ces informations sont encore trop parcellaires pour que le guide TOPTEN puisse les prendre en compte; notre classement se limite donc aux impacts de l'usage de la voiture.
En matière de limitation des impacts de fabrication et du recyclage des matériaux, les fabricants automobiles ont fait des progrès : ils affichent des taux de recyclabilité de plus de 80%. Mais des efforts supplémentaires sont encore possibles !

Si votre véhicule est hors d'usage, vous devez le confier à un démolisseur agréé.

Essence ou diesel. La motorisation diesel engendre une consommation moindre de carburant, donc moins de gaz à effet de serre, mais elle est en général plus bruyante et provoque davantage de pollution locale (sous forme de particules fines et d'oxydes d'azote) particulièrement nocive pour la santé si elle n'est pas limitée par un filtre à particules. Il n'est donc pas facile de trancher entre les deux. En tout état de cause, un véhicule diesel doit impérativement être muni d'un filtre à particules. Les véhicules diesel retenus dans le classement TOPTEN sont tous équipés d'un tel filtre.

Et les autres carburants issus d'énergies fossiles (GPL et GNV) ?

Le GPL (gaz de pétrole liquéfié) est un carburant moins cher à la pompe et produisant mois de pollution locale. Mais il ne présente pas de gain très important en matière de changement climatique, puisque ses émissions de CO2 sont comparables à celles des moteurs diesel.
Le GNV (gaz naturel véhicule) est conçu à partir du gaz naturel, qui émet moins de gaz à effet de serre que le pétrole. Les émissions de CO2 sont ainsi légèrement inférieures à celles des moteurs diesel. Les polluants locaux sont également réduits.
Il est possible de transformer des véhicules "classiques" en véhicules GPL ou GNV, auprès d'installateurs spécialisés.
Pour le moment le GNV est peu disponible pour les voitures particulières (25 stations seulement en France) car sa distribution nécessite l'installation d'un réseau de compresseurs gaz.

Que penser des voitures hybrides et électriques ?

Les motorisations hybrides combinent un moteur classique avec un moteur électrique d'appoint qui permet de récupérer une partie des pertes d'énergie. Le véhicule continue à être alimenté traditionnellement avec de l'essence, mais son rendement est amélioré. Il consomme moins et émet donc moins de CO2 par km parcouru. C'est une des approches les plus intéressantes pour réduire les émissions de gaz avec les carburants classiques.
Les véhicules tout-électriques s'alimentent à partir d'une prise de courant. L'électricité est stockée dans des batteries embarquées. Les problèmes de poids et de piètre performance des batteries ont pour l'instant empêché ce type de véhicules de concurrencer le pétrole. Il faut aussi noter que, si en France l'électricité est responsable de faibles émissions de gaz à effet de serre avec le nucléaire, sa consommation est par contre source de déchets radioactifs. En raison principalement du problème d'autonomie qui limite leur usage à des cas spécifiques, les voitures électriques ne sont pour le moment pas intégrées dans notre classement TOPTEN.

Que penser des agrocarburants ?

Les agrocarburants sont à la mode, en raison notamment de l'augmentation du prix du pétrole. Ils sont utilisés en mélange aux carburants traditionnels.
Le recours massif aux agrocarburants dans les conditions actuelles ne nous semble pas judicieux. D'une part ces carburants à base de produits agricoles (betterave, colza, tournesol...) restent chers. D’autre part, ils concurrencent les autres débouchés, favorisant une augmentation des prix alimentaires, ce qui a des conséquences sociales fortes. En outre, des études montrent que, sur l'ensemble de leur cycle de production, le gain énergétique est faible. Certains considèrent même que le bilan des émissions de gaz à effet de serre est négatif, sans compter le risque d'aggraver les pollutions de l'agriculture intensive (usage d'engrais, de pesticides, d'eau...). Si le rendement énergétique est meilleur avec les agrocarburants venant de certains pays du sud comme le Brésil, cela pose cependant la question de l'incitation à la déforestation, responsable de 20% des émissions mondiales actuelles, et d'autres questions d'ordre politique relatives à l'utilisation des sols (conflit entre l'agriculture et les agrocarburants) ou à l'opportunité de créer des débouchés pour les agriculteurs des pays occidentaux.
La France s'est engagée, dans le cadre d'une directive européenne, à porter à 5,75% la part des agrocarburants dans les transports routiers d'ici 2010. Elle a même décidé de manière unilatérale d’augmenter cette part à 10%. En résumé : il n'y a pas de réponse miraculeuse au problème des transports – si ce n'est réduire les déplacements ! Un élément de réponse pourra, peut-être, venir des agrocarburants, mais il faudra attendre la seconde génération, présentant un rendement énergétique plus intéressant, et basée sur des ressources non alimentaires (déchets agricoles, algues…). A suivre…

Verra-t-on des voitures à hydrogène ?

On entend beaucoup parler de l'hydrogène comme d'un carburant du futur. Il existe déjà quelques véhicules à piles à combustible fonctionnant à l'hydrogène . Si cette énergie permet d'éviter la production d'émission de gaz à effet de serre au niveau du pot d'échappement, ce n'est pas une énergie qui existe à l'état naturel et il faut donc la produire. Or sa production (qui peut être réalisée à partir de pétrole, de gaz, d'éthanol ou d'électricité) ajoute une étape qui diminue fortement le rendement énergétique de l'ensemble du dispositif. Ainsi, la consommation globale d'énergie n'est pas forcément meilleure que pour les véhicules classiques. L'hydrogène ne sera donc une alternative intéressante que lorsque son cycle global sera révisé.

auteur TOP TEN

08.01.2011

Energie -KWh (reponses)

IMG00013-20110107-1250.jpgJe vous présente le tachymetre d'énergie, croisé au détoure d'un chemin dans le canton de Zurich.

 

Pour la petite explication, il s'agit de nous donner une idée de l'énergie dépensée (retransmise en KWh) pour différente activitée.

 

 

 

- 30 min de joggin a une allure rapide                                                     0.4 kw/h

- Pédalé sur un montée de 4.3 km à la vitesse de 15 km/h                        0.2 kw/h 

- Monté un mur avec des pierres lourdes pendant 4 heures                        0.6 kw/h

- Nager 3.2 km en 1 heure                                                                      0.8 kw/h

- Porter 50 kg de bagage à une altitude de 3000 m                                    1 kw/h

                                                                                  

Pour vous aidez voici quelques informations :

1 kwh c'est :

- Regarder la télévision pendant 10 heures

-Prendre 3 douches à l'eau chaude

- Griller 65 tranches de pain blanc

- Passer l'aspirateur pendant 1 heure

- Sécher 10 x ses cheveux

 

27.12.2010

Dégivrer les appareils de froid

Profitez de ces journées glaciales pour dégivrer votre congélateur.

En effet il est aisé de déposer ces aliments congelés sur le balcon, le temps que le congélateur dégivre...

 

Dégivrer les appareils de froid au moins une fois tous les 3 mois.

En dégivrant vos appareils de froid tous les 3 mois, vous pouvez économiser jusqu’à 50% d’électricité sur ce poste. Au-delà de 3 mm, le givre crée une couche isolante et engendre une surconsommation de 30%, à 1 cm cela représente déjà 50% ! Et plutôt que des modèles à dégivrage automatique, choisissez des modèles à dégivrage manuel, beaucoup moins énergivores. Le dégivrage prend un peu de temps mais vous n’êtes pas obligé d’attendre devant le réfrigérateur non plus ! Profitez que l’appareil soit vide, avant de partir en weekend ou en vacances, ou placez les aliments à la cave, ou dehors pendant la saison hivernale. Débranchez le et laissez la porte entrouverte pour éviter que de la moisissure ne se forme. Plus vous le ferez souvent et moins cela prendra de temps.